Si vous ne voyez pas correctement ce message, rendez-vous à l'adresse suivante :
http://www.dunkers.fr/Newsletter-i18.html

Les Dunkers de Nanterre

Dunkers News

Newsletter de Juin 2013

Flash info

Le CA des Dunkers à votre service

L’Assemblée Générale de l’association s’est tenue samedi 22 juin au Palais des Sports. Le mandat de trois membres du conseil d’administration arrivait à expiration : Stéphane Bardouil, Bertrand Eche et Stéphane Pisiaux, qui ne souhaitait pas se représenter.

A l’issue du vote de l’AG, la composition du CA est la suivante :

- membres du bureau : Marc Derrien (président), Janusz Lisowski (vice-président), Claude Marès (secrétaire), David Bonnet (trésorier), Ouahid Le Gac (responsable du matériel) et Denis Guimond (responsable des relations extérieures) ;

- membres du conseil d’administration : Stéphane Bardouil, Bertrand Eche et Mickaël Pernot.

L'équipe du CA fera tout pour vous permettre de soutenir votre équipe tout au long de la saison prochaine dans les meilleures conditions, notamment financières, dans un esprit fair-play et convivial.

De plus, elle remercie Stéphane Pisiaux pour sa participation active à la vie de l'association au cours de ces dernières années. Nous savons que, de loin (au soleil), sa famille et lui continueront de garder un œil de supporters sur le parcours de la JSFN.

3 juillet : les Bleuets au PdS

Mercredi 3 juillet à 17 heures, venons nombreux au Palais des Sports soutenir l’équipe de France des moins de 20 ans, qui affrontera le Brésil en guise d’ultime match de préparation avant l’Euro Espoirs, qui se déroulera en Estonie du 9 au 21 juillet.

Les Bleuets, dont le pivot est un certain Mouhammadou Jaiteh qui risque d’être courtisé par de nombreux clubs de Pro A cet été, comptent sur la ferveur des Nanterriens afin de les pousser vers la victoire. Montrons-nous dignes de cette attente.

En juillet, le vendredi, à vos baskets !

C’est désormais presque une tradition : pendant tout le mois de juillet, le Palais des Sports ouvrira un créneau aux Dunkers afin qu’ils enfilent leur basket et tâtent le ballon dans la perspective du Tournoi des Supporters (voir ci-dessous).

Cette année, cela se passera le vendredi de 19 heures à 21 heures.

Si votre condition physique le permet (certificat médical requis pour les non licenciés), n’hésitez pas à venir à ces entraînements « loisir » toujours très sympathiques. N'oubliez pas d'apporter au minimum des chaussures de sport plates et propres (utilisées uniquement dans le gymnase) et de préférence une tenue de sport.

31 août : Tournoi des Supporters à Limoges

C’est à Limoges que se tiendra, cette année, le Tournoi de l’Union nationale des clubs de supporters de basket (UNCSB), samedi 31 août.

L’année dernière, l’équipe des Dunkers s’était classée en 6ème position d’une édition remportée par les Sportacus de Rouen devant nos voisins Dragoons du Paris-Levallois.

Si vous êtes intéressé(e), faites-vous connaître avant le 1er juillet par mail à contact@dunkers.fr ou par SMS au 07 60 84 40 02… et n’hésitez pas à venir participer aux entraînements de juillet (voir ci-dessus).

25 septembre : Derby des Champions… en Vendée

Mercredi 25 septembre se déroulera au Vendespace de Mouilleron-le-Captif (à côté de la Roche-sur-Yon) le « Match des Champions » organisé par la LNB. Le premier trophée de la saison sera attribué, comme d’habitude, à l’issue d’une rencontre opposant le Champion de France au vainqueur de la Coupe, c’est-à-dire… la JSFN au PL !

En apéritif (alléchant), un match opposera une sélection NBA, conduite par Tony Parker, à l’ASVEL.

Billets pour les deux matchs à 40 euros (30 en tarif réduit).

Bien que la date ne permette pas a priori d’envisager un déplacement de masse, n’hésitez pas à aller soutenir nos troupes dans ce premier match à fort enjeu.

Le championnat débutera, quant à lui, le week-end suivant, samedi 28 septembre.

UNE SAISON INOUBLIABLE

Dans la dernière newsletter, le mois dernier (il y a donc une éternité), l’auteur de ces lignes avait évoqué mai 2013 comme un « véritable « bonus » par rapport aux objectifs de début de saison, [qui] pourrait marquer l’histoire du club, entre conquête d’un trophée national majeur et la participation, pour la première fois, de la JSFN aux play-offs de la Pro A ».

C’est peu dire que ces dernières semaines ont bien marqué l’histoire du club mais, je dois le confesser, pas par les voies que j’imaginais alors : certes, la Coupe de France ne s’est toujours pas offerte à la JSFN mais, comme vous le savez, un trophée encore plus prestigieux est venu garnir la vitrine.

Mieux que cela : la JSF, par sa belle histoire, le jeu flamboyant de son équipe et sa capacité à sans cesse renverser le cours des matchs par des séquences de pure « folie », la JSF donc n’a pas seulement fait vibrer ses fidèles Dunkers; elle a su gagner le cœur de tous les Nanterriens, de toute la France du basket, de tous les amoureux de sport et même au-delà, comme en témoigne l’étonnante résonance médiatique de ce titre national. Vous l’avez probablement constaté auprès de vos amis qui n’habitent pas ici ou qui ne s’intéressent habituellement pas à la balle orange : l’aventure des verts et blancs a fasciné beaucoup de monde (y compris les supporters adverses) et, au bout du chemin, le club a gagné la sympathie et le respect de (presque) tous. Quant à nous, il nous a rendus fiers et heureux.

Pour tout cela, à l’issue de cette saison extraordinaire, redisons donc un immense merci au club dans toutes ses composantes (joueurs, staff, dirigeants, bénévoles…), à la Mairie dont le soutien est si précieux, aux sponsors sans qui rien ne serait possible et… à nous tous, supporters, qui avons su pousser notre équipe au bout de son destin et, quelque part, à notre modeste niveau, avons contribué, par notre ferveur contagieuse, à façonner la bonne image de la JSF.

Quant à l’avenir, que beaucoup nous promettent difficile, nous verrons bien. Chaque nouvelle saison, des Cassandre nous promettent le pire. Espérons qu’une fois encore, le sorcier Pascal Donnadieu leur donnera tort. Mais quoi qu’il arrive, un titre de champion est une fin en soi ; celui de 2013 est gagné à jamais et nul ne pourra nous enlever ces doux souvenirs.

Bonnes vacances à tous et à très vite pour une saison 2013-2014 qui s’annonce passionnante.

David Bonnet

DES DETAILS ET DES HOMMES

La presse a tellement parlé de l’épopée de notre équipe lors de ces play-offs qu’on peut se demander s’il est besoin d’y revenir. Si nous le faisons, c’est peut-être pour rappeler à quel point tout le monde a participé à l’aventure et à quel point les performances sportives les plus abouties, fondées sur les stratégies les plus élaborées, se jouent souvent à de tous petits détails. Qu’elle est à la fois grande et infime la différence entre le champion et le vaincu ! Rappelez-vous…

Rappelez-vous comment, à Bercy, le 5 mai, après être passé à côté de son début de finale de Coupe et avoir couru après le score toute la partie, la JSF est revenue, à moins d’une minute trente du terme, sur les talons de nos « chers » voisins du PL (68-67). Le hold-up était à portée de main. Alors, sur une belle défense d’équipe, Antoine Diot jeta le ballon n’importe comment, dos au panier, en allant au contact de Chris Oliver dans l’espoir d’obtenir deux lancers francs. Diot n’obtint pas de coup de sifflet… mais la balle rentra dans le cercle à la stupeur de tous, y compris de l’intéressé. Les verts et blancs ne revinrent jamais, le PL l’emporta 77-74 et la tristesse accompagna notre retour vers le PdS pour fêter des héros désolés.

Qui pouvait alors sérieusement imaginer ce qui allait suivre ?

A Gravelines, le 13 mai, pour commencer les play-offs chez le premier de la saison régulière, le début de match fut pour Chris Oliver (10 points en 10 minutes) jusqu’à sa malheureuse blessure. La suite appartint à Chris Warren, flamboyant ce jour-là. Mais les détails, toujours les détails… La faute technique de Ludovic Vaty (auquel nous pensons fort suite à ses gros soucis de santé) alors que son équipe mène de 9 points changea le cours du match. Tout comme les très belles actions de Warren (slalom au milieu des Nordistes) et Palacios (rebond offensif autoritaire + panier) en fin du temps réglementaire puis de première prolongation pour arracher l’égalisation. Tout comme les tirs à trois points au buzzer des 40ème et 45ème minutes ratés de très peu par Dwight Buycks, le MVP étranger de la saison. La seconde prolongation, survolée par Chris Warren, scella le destin de la rencontre pour la plus grande joie des 15 Dunkers présents : 101-95 pour la JSFN.

Pas de détail en revanche deux jours plus tard à la maison. Les verts et blancs, presque tous au top (5 joueurs à plus de 10 d’évaluation, dont Meacham à 26 et Brun à 25), firent vite comprendre au BCM que son cauchemar de 2012 face à Cholet allait ressurgir en 2013 face à nos troupes. 88-68 à la fin d’une rencontre très maîtrisée, avec notamment une « défense » qui a « éteint » le redoutable Dwight Buycks (2 points seulement, sur lancers francs).

La demi-finale aller, le 20 mai à Chalon, sous l’œil de la télé (enfin !) et de 40 Dunkers accompagnés du Maire de Nanterre et du Maire Adjoint aux Sports, MM. Jarry et Mazouzi, a marqué les esprits de la France du basket. Face à un tenant du titre au sommet de son art, les Nanterriens hissèrent leur niveau de jeu à un niveau insoupçonné. Au premier rang d’entre eux, David Lighty se montra tout simplement éblouissant (25 points à 10/12 au tir, et 34 d’évaluation). Mais n’oublions pas la série de trois paniers derrière l’arc de Stephen Brun dans le troisième quart, quand l’équipe était en galère à -9. Et n’oublions pas non plus qu’à la dernière seconde, Kevin Houston a eu le shoot ouvert à trois points de l’égalisation… qui rebondit sur l’arceau (toujours les détails). Le dernier buzzer sonna donc sur la marque de 84 à 81 pour la JSF.

Retour dès mercredi 22 dans notre « minuscule » PdS, garni d’un nouveau poster géant pour les caméras de Sport +. Là encore, David Cozette et George Eddy n’ont pas dû regretter leur déplacement tant la qualité, l’intensité et le suspense ont été au rendez-vous. Encore une fois, Lighty fut brillantissime (27 points, 33 d’évaluation). Mais encore une fois, ce sont des petits riens qui ont fait la différence dans ce match de « trainard » de la JSF : une faute technique aussi inutile que méritée pour Greg Beugnot alors que son équipe menait « tranquillement » de 9 points ; et un flotteur pour la gagne à l’ultime seconde du temps réglementaire raté de peu par Marcus Denmon, ce qui mena tout le monde dans la formidable prolongation que vous avez tous en mémoire (103-91).

Clairement, mercredi 29 mai, malgré la présence de 15 Dunkers et le soutien à distance de 400 supporters regardant le match sur écran géant au PdS, la JSF n’est jamais entrée dans le match 1 de la finale, perdu dans les grandes largeurs (89-55) avec une domination totale de Strasbourg, dont nous pouvions alors craindre qu’elle reste la bête noire de notre équipe. En tout cas, détail capital, heureusement que, grâce à la LNB, la finale ne se jouait plus sur un seul match à partir de cette année !...

En effet, vendredi 31 mai, le Rhénus ne reconnaissait plus ces deux équipes, transfigurées l’une comme l’autre par rapport à l’avant-veille. Devant 5930 Strasbourgeois et 70 Nanterriens venus eux grâce au car financé par la Mairie et au déplacement organisé par les Dunkers, la JSF s’imposa 84-79 après avoir mené presque tout le match et sans vraiment réussi à se faire peur malgré deux dernières minutes peu maîtrisées. Mention spéciale aux deux grands bonshommes de la soirée, Trent Meacham, aussi fort ce soir-là (26 points, notamment 6/9 à trois points) qu’il avait été invisible lors du match 1, et Jo Passave-Ducteil qui, comme il devait le refaire aux matchs 3 et 4, se montra héroïque afin de museler et même de dominer la terreur des raquettes de Pro A, Alexis Ajinça, à qui il rendait 15 centimètres sous la toise. Des détails ? Plutôt des moments-clés quand, les deux fois où la SIG s’était rapprochée dangereusement des verts et blancs, Stephen Brun (à 54-52) puis Trent Meacham (à 59-58) décochèrent des paniers derrière l’arc qui recreusaient l’écart tout en minant le moral de nos hôtes, ainsi soumis au supplice de Tantale.

Nous avons tous encore, bien sûr, les deux matchs de Coubertin dans nos mémoires. La vénérable salle parisienne qui résonne encore de l’écho de nos chants n’est, elle non plus, pas près d’oublier le débarquement des banlieusards vêtus de vert.

Rappelons simplement que le match 3, le 4 juin, fut assez étrange puisque, après une première mi-temps poussive et maladroite (conclue à 26-30), la JSF, véritablement boostée par un Jérémie Nzeulie que l’on n’avait encore jamais vu dans cet état, se réveilla si fort que la victoire apparut inéluctable à l’instant même où Nanterre passa devant Strasbourg, dans les derniers moments du troisième quart temps. La SIG sembla alors étrangement accepter sa défaite en n’essayant même pas de multiplier les fautes dans les derniers instants alors que cette tactique avait plutôt bien fonctionné au Rhénus. Au terme de la rencontre, dix points d’avance pour les verts et blancs, à 70-60.

Quant à la conclusion, samedi 8 juin, souvenons-nous que, si Jérémie Nzeulie, Marc Judith et David Lighty (MVP des finales) prirent la lumière, Xavier Corosine sut nous maintenir à flot en début de match, et surtout Stephen Brun se montra décisif au moment le plus dur. A quatre minutes du terme, la SIG avait su revenir de -14 à -2 (70-68) grâce à une défense de zone efficace et à une domination totale au rebond des « tours jumelles » Ajinça et Duport, associés pour l’occasion. Alors que tout pouvait encore basculer, Stephen prit ses responsabilités en collant un trois points sur un shoot pas vraiment ouvert puis en prenant un rebond, enfin en offrant une passe décisive à Lighty derrière la ligne des 6,75 mètres. 78-68 ! Les Alsaciens ne devaient jamais s’en remettre, le buzzer sonnant sur la marque de 83 à 77 pour les « locaux ». Chants, musiques, remise de trophée, rires, pleurs… la fête ne faisait que commencer. Nous n’avons pas hâte qu’elle se termine !

David Bonnet

LE QUIZ DU MOIS

Depuis le 8 juin, vous l’avez vu sous tous les angles. Il est chez nous pour une saison… ou plus si affinités ! Mais connaissez-vous le spectaculaire trophée qui récompense le champion de France de basket ?

1- En quelle année ce trophée du champion a-t-il été remis pour la première fois ?
a) 1935 b) 1951 c) 1967


2- Quel est le sculpteur qui a créé le trophée ?
a) César b) Arman c) Nul ne le sait



3- Quel est le poids du trophée ?
a) 25 kg b) 35 kg c) 45 kg





Réponses :
1- b)
2- c)
3- b)

Le développement de ces réponses mérite bien un petit récit.

En 1949, en lançant le premier championnat de l’ère moderne, la fédération a initié un concours aux Beaux-Arts afin de concevoir un trophée de champion. Le temps que le concours se passe puis que l’œuvre arrive, celui-ci ne sera remis pour la première fois qu’en 1951, au Paris Basket Racing. Tous les vainqueurs l’ont brandi depuis lors. Hélas, l’étudiant des Beaux-Arts lauréat du concours de 1949 n’a pas signé son œuvre et son nom n’a pas été conservé. Malgré ses recherches, la LNB n’a pu le retrouver.

Le trophée en impose : représentant des bras soulevant un ballon, il mesure 75 cm et est en bronze massif (seul le ballon est creux). C’est pourquoi il ne pèse pas moins de 35 kg. Heureusement que ce sont généralement des sportifs en pleine forme qui le soulèvent ! Cela ne l’a pas empêché de tomber déjà plusieurs fois, ce dont témoignent quelques chocs sur le ballon. Il comporte 4 plaques (une sur chacune des faces du socle) : l’une précise qu’il récompense le champion de France de basket-ball et les autres dressent la liste des clubs vainqueurs depuis 1949. Il faudra d’ailleurs bientôt, faute de place, refaire cette liste en écrivant en plus petit.

Enfin, sachez que le trophée est rendu à la Ligue juste avant le début des play-offs. Le club se voit alors remettre une réplique (en bronze également) de 20 cm de haut, gravée à son nom.

En espérant que ces détails vous auront instruit et amusé, la rédaction adresse un grand merci au service média de la LNB pour sa gentillesse et la précision de ses renseignements, quasiment introuvables par ailleurs.

Sylvie Bonnet

Conformément à la loi informatique et libertés du 06/01/1978, vous disposez d'un droit d'accès et de rectification sur les données vous concernant. Pour vous désabonner, rendez-vous dans Mon compte sur le site des Dunkers et cliquez sur "Désinscription de la newsletter".

Mentions légales